* Brigitte Lesigne a écrit le 11 septembre 2009
Au-delà de son parcours dans la foi, qui est propre à l’auteur et sur lequel je ne porterai aucun jugement, je retiendrai
une phrase, une expression « trouver la lumière qui est en nous ».
Chacun de nous connaît de ces moments de souffrance, de découragement, durant lesquels tout semble perdu, inaccessible. On ne sait plus vers qui se tourner, en quoi croire.
La leçon de la vie que j’ai retenu, tout comme Armelle, c’est que les réponses sont souvent en nous. Qu’il faut s’aimer soi-même pour pouvoir aimer les autres et faire son chemin dans la vie
c’est aller vers la lumière en effet. Cette lumière passe suivant les aspirations par le sport, la création, l’aide aux plus démunis, le travail, les enfants… Tant de raisons de trouver des
raisons de vivre…
Le partage en est une de plus et c’est un beau partage, en toute simplicité auquel nous convie l’auteur. Celle lettre à un ami ne peut que nous pousser à plus d’introspection pour nous ouvrir à
nous-mêmes et aux autres.
Edmonde Permingeat a écrit le 01 juillet 2009
Qui n’a fait l’expérience, au moins une fois dans sa vie, de la souffrance ? Le déchirement des blessures affectives,
l’humeur sombre qui vous poursuit sans relâche et vous anéantit à petit feu, l’ombre d’un passé douloureux qui s’attache à vos pas et vous empêche d’avancer, les regrets et les remords qui vous
rongent, un malaise qui ne vous habite et ne vous quitte pas, et surtout ce sentiment d’injustice lancinant : pourquoi moi ?
Et Armelle sait de quoi elle parle. Cette souffrance – qu’elle nous conte avec pudeur et simplicité - l'a menée aux portes de la mort… mais au bout de sa nuit, son ciel intérieur s'est illuminé
d'une nouvelle aurore.
Loin d’entraîner chez elle la rupture du moi à une transcendance, la souffrance spirituelle lui a au contraire ouvert les portes du paradis. Dans un état de grâce, ses yeux se sont ouverts sur
l’invisible, le royaume de l’ange. Non pas l’ange terrifiant du poète Rilke mais celui qui nous renvoie aux mystères de l’Être : l'Ange gardien.
"Meurs et deviens !" ("stirb und werde !") disait Goethe : après s’être brûlée au feu de la souffrance, cette âme en détresse a connu la rédemption. Une renaissance : plus forte, sereine, ouverte
à l’autre, à cet ami en souffrance spirituelle qu’elle est maintenant apte à aider et à guider vers la lumière. Dès lors la souffrance prend un sens : celui de la vie. Pas à pas, amie sincère et
chaleureuse, elle va insuffler le courage à l’ami qui souffre, elle va l'aider à sortir de ses ténèbres pour renaître à la vie.
Main dans la main, ils chemineront ensemble à travers le désert aride de la désespérance vers l'oasis d'une paix retrouvée : l’espérance et la foi dans la reconquête du bonheur perdu.
Un livre qui vibre d’amour et de chaleur humaine. Celui d’une belle âme au service de l’autre.
dan beaurain-gaël a écrit le 17 juin 2009
Salut Armelle,
Je débute moi aussi sur le forum, avec mon premier roman Oo, Ville d'eau, qui parle de la mer. A part l'écriture, je reçois les victimes de violence, pour qui souvent la vie n'a plus de sens.
C'est vrai ce que tu dis : les gens pleurent, puis ont honte de leurs larmes, ils se noient dans la douleur, jusqu'à la négation d'eux-mêmes... J'ai beaucoup apprécié tes quelques premières pages
et je te souhaite bonne chance. Je pense que je te lirai bientôt, Dan
Claudie Bourrigan a écrit le 03 mars 2009
Bonjour
Dans ton livre on ressent ta foi. Il ressemble à un appel au secours ou à une bouteille à la mer. Il peut aider pour lutter contre ses démons ou retrouver sa foi. L'ange gardien, le bien,
plusieurs religions sont évoquées...Merci ! Bonne journée en attente de te lire à nouveau.
| Février 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
|
||||||||||